Bandeau PixAuto.net

Le Mag 100% numérique sur la moto et l'automobile

L'Espace Automobile Matra, L'aventure sportive

Sous la houlette de Jean-Luc Lagardère, transfuge de chez Dassault, l’écurie Matra-sports est fondée en 1964, avec l’ambition démesurée de faire connaitre la marque en gagnant en F1 et au Mans. En près de dix ans de compétition, les « flèches bleues » vont engranger un beau palmarès avec 124 victoires. En décembre 1974 l’aventure de « MS » est arrêtée par l’homme d’affaire, objectifs atteints, après deux titres mondiaux en Formule 1 et une 3e victoire consécutive mancelle.

  • Musee Matra Romorantin, MS1 Formule 3
    26 - MS 1 #2, Formule 3 (1965) à moteur Cosworth 998cc.
    Pour sa première course au Grand Prix de Monaco du 29 mai 1965, Matra engage deux Formule 3. Le châssis #1 est piloté par Eric Offenstadt et le châssis #2 par Jean-Pierre Beltoise.
    Le 1er juillet 1965, J.P. Beltoise signe le record du tour et donne la première victoire à Matra sur le circuit de Reims.
  • Musee Matra Romorantin, MS5 Formule 2
    27 - Formule 2, MS5 #5 à coque en alliage léger. Une monoplace compétition client préparée par John Coombs et pilotée lors de la saison 1966 par le britannique Graham Hill.
  • Musee Matra Romorantin, MS11/12 Formule 1
    28 - MS11/12 #01, F1 1968.
    Cette monoplace a couru la saison de Formule 1 1968, aux mains de Jean-Pierre Beltoise, avec le moteur MS 9.
    En 1970, elle est transformée en voiture laboratoire pour les essais du nouveau moteur porteur destiné à la futur MS 120, le V12 MS 12 de 3 litres.
  • Musee Matra, Formule 1 Matra Sports
    29 - A peine créé en 1967, le Groupe pétrolier français ELF, c’est lancé dans le sponsoring de compétition automobile, notamment avec Matra.
  • Musee Matra, Moteur V12 Matra Sports
    30 - MS 12, V12 de 3 litres.
  • Musee Matra Romorantin, MS80  #1 Formule 1
    31 - Les MS 80 pilotées par Jackie Stewart et Jean-Pierre Beltoise ont permis à Matra d'être le premier constructeur français à décrocher le titre de Champion du Monde de F1 1969.
  • Musee Matra, MS9 Moteur V12
    32 - MS 9 Moteur V12 3 litres de 1968, la puissance serait de 415 ch à 9000 tr/mn.
    Au-delà de la F1, le constructeur aéronautique Matra avait conçu ses moteurs pour une implication en sport-prototype.
  • Musee Matra Romorantin, MS120D #7 Formule 1
    33 - Formule 1, MS 120 D (1972).
    Le tournant décisif, après deux très mauvaise années, Matra engage au début de la saison 1971, Chris Amon, malheureusement les succès en compétition ne se concrétiseront pas, Jean-Luc Lagardère mettra un terme à présence en GP pour se concentrer sur les Sports-prototypes et les 24 Heures du Mans en particulier.
  • Musee Matra Romorantin, Ligier JS9 Formule 1
    34 - Ligier-Gitanes JS9 (1978), monoplace à effet de sol à moteur V12 Matra donné pour 515 cv à 12 300 tr/mn.
    Jacques Laffite qui courait pour l'écurie de Guy Ligier depuis sa création en 1976, a terminé 8e du classement du championnat du monde des pilotes 1978.
  • Musee Matra, Salle des moteurs, MS81 Moteur V12
    35 - MS 81 Moteur V12 (1981).
    La pièce dédiée aux moteurs est envoutante à plus d'un titre, obscurité, immersion sonore des montés en régime du V12, spaghettis d'échappement... C'est l'endroit qu'il faut absolument connaître.
  • Musee Matra Romorantin, Prototype 610 et MS620
    36 - Prototype 610 « coupé Napoléon » (reconstruction à l'identique du modèle 1965).
    La 610, conçue à l'origine pour le Rallye, est la première de la lignée des prototypes Matra. Le Djet étant trop typé René Bonnet, cette ligne est abandonnée au profit de la futur MS 620, juste derrière sur le photo.
  • Musee Matra Romorantin, MS630 #4 Sport Prototype
    37 - MS 630 #4 Sport Prototype (1968).
    Les trois premiers exemplaires voient le jour en 1967 avec des moteurs BRM 2 L, Ford 4,7 L, puis V12. Le châssis #4 est directement équipé du V12 Matra MS 9, 3 L.
  • Musee Matra Romorantin, MS640 Sport Prototype
    38 - MS 640 Sport Prototype (reconstruction à l'identique du modèle de 1969).
    Ce véhicule réalisé par Robert Choulet, transfuge de la marque Automobile CD (Charles Deutsch), a révolutionné le sport automobile par ses techniques avant gardistes. Le 16 avril 1969, la 640 fut totalement détruite au cours d'un essai privé et Henri Pescarolo est gravement brûlé sur tout le corps et le visage.
  • Musee Matra Romorantin, MS650 #3 Sport-Prototype
    39 - MS650 (1970).
    Dernière voiture de Sport Prototype construite avec un châssis tubulaire par Bernard Boyer. Les Sport-Proto #02 et #03 sont transformées et homologuées pour descendre dans la rue et répandre le son mélodieux du V12 MS 12 sur les routes de France. Notamment sur le Tour de France automobile 1970, où Jean-Pierre Beltoise, Patrick Depailler et Jean Todt (n°146) remporte l'épreuve devant celle de Henri Pescarolo, Jean-Pierre Jabouille et Johnny Rives (n°145). En 1971 la Matra-Simca n°134 de Gérard Larrousse et Johnny Rives sort vainqueur du XVIe édition.
  • Musee Matra Romorantin, MS660 n°16 Jabouille Hobbs
    40 - MS 660 Sport Prototype engagé aux 24 H du Mans 1972 avec Jean-Pierre Jabouille et David Hobbs. Après 313 tours couverts, la n°16 abandonne à la 24e heure sur une panne de la boîte de vitesse.
  • Matra Simca MS670C Sport Prototype
    41 - MS 670 C, Sport Prototype 1973, équipe Matra-Simca Shell.
    Les Matra 670 se sont imposées aux 24 heures du Mans 1972 avec la n°15 de Henri Pescarolo et Graham Hill, puis en 1973 et 1974 avec la n°11 et la 7 de Henri Pescarolo et Gérard Larrousse.
  • Musee Matra Romorantin, MS680 #1 Sport Prototype
    42 - MS 680 Sport Prototype (1974), motorisée par le V12 Matra MS 73, 3 litres.
  • Musee Matra, V12 Matra Sports
    43 -
  • Musee Matra Romorantin, Berlinette Chappe et Gesalin
    44 - Berlinette Chappe et Gesalin à châssis Matra et moteur Chrysler 180.
    En 1970, Gérard Larrousse et Maurice Gelin domine le Critérium des Cévennes et offre la première victoire au coupé Simca CG MC.
  • Musee Matra, DB Barquette Le Mans 1955
    45 - DB d'usine. Barquette en aluminium avec conduite centrale ayant terminé 16e aux 24 H du Mans 1955.
Remonter