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Musée des 24 heures - La Sarthe terre de pionniers

A l’occasion de mon passage sur le circuit manceau pour les 90 ans des 24 Heures du Mans, je me suis rendu à l’exposition « La Sarthe terre de pionniers : Renault et Alpine ». Une exposition largement illustré qui retrace l’importance de Renault dans la région et les victoires sportives de Renault et d’Alpine en terre mancelle.

Le site de l'organisateur : http://www.lemusee24h.com/

  • Renault 4CV, 24 Heures du Mans 1950
    1 - En 1950, cinq ''privés'' engagent la petite 4 CV (747cc - 23 ch - 110 km/h) de la ''Régie Nationale des Usines Renault'', trois termineront la course classées.
    La 4CV n°47 engagée par les Ets Savin, transporteur aux Mans, abandonnera à la 17e heure sur accident. Pilotes : Leroy - Joseph.
  • Barquette Vernet-Pairard 4CV, 24 Heures du Mans 1954
    2 - Barquette 4CV Renault Vernet-Pairard (747 cc - 35 ch - 140 km/h), carrosserie en aluminium par Antem sur un dessin de Riffard.
    Classement 1954 : Abandon à la 22e heure sur accident. Pilotes : Giraud - Cabantous - Vernet.
  • tableau-de-bord Vernet-Pairard 4CV, 24 Heures du Mans 1954
    3 - Tableau de bord de la 4CV Vernet - Pairard.
  • Alpine M63, 24 heures du Mans 1963
    4 - La M63 est le premier prototype Alpine engagé à la hâte aux 24 Heures du Mans par l'ancien pilote et créateur de la marque, Jean Rédélé.
    Construit autour d'un moteur de 996cc (base Renault 8) préparé par Gordini, il développe 100 chevaux pour un poids de 620 kg. Son aérodynamique remarquable, signée Marcel Hubert, lui permet de dépasser les 230 km/h.
    Les trois prototypes engagés abandonnent, la n°50 de Bernard Boyer - Guy Verrier à la 23e heure (bielle), la n°49 de René Richard - Piero Frescobaldi à la 8e heure (embrayage) et la n°48 de José Rosinski et Christian Heins, à la 6e heure, sur un dramatique accident qui coûte la vie au pilote brésilien surnommé ''Bino''.
  • Alpine A211, 24 Heures du Mans 1967
    5 - En 1967, le prototype A211 inaugure le nouveau moteur Renault-Gordini V8 3 litres, elle est élaborée par André De Cortance sur une base A210.
    Mauro Bianchi établie aux essais de l'édition 1968 un temps au tour de 3'49''4, à 14' de la Ford GT40 de Jacky Ickx, elle n'a jamais courue les 24 Heures du Mans.
  • Alpine-Renault A220 n°29, 24 Heures du Mans 1969
    6 - Avec trois victoires à l'Indice de Rendement énergétique (M64 - 1964 et A210 - 1966 et 1968) et deux à l'Indice de Performance (A210 - 1968 et 1969) remportées par la marque sur la scène internationale du Mans, tous les espoirs étaient permis au prototype A220 pour gagner le Mans.
    A commencer pas un changement de réglementation (1er janvier 1968), qui limite la cylindrée des Prototype à 3 litres de cylindrée.
    Hélas, le V8 Renault-Gordini manque de puissance par rapport à la concurrence du moment et s'avère fragile !
    La meilleure place en course de l'A220 a été obtenue par la n°30 de André De Cortanze et Jean Vinatier qui ont terminé 8e de l'édition 1968.
  • Alpine-Renault A220, 24 Heures du Mans 1969
    7 - Le losange Renault qui s'affiche en gros sur le flanc arrière de l'A220, marque l'apparition du sponsoring dans le sport automobile (1967).
  • Renault V8 Gordini A220, 24 Heures du Mans
    8 - L'A220 est motorisée par un 8 cylindres en V à 90° en fonte de 2996 cc, le ''sorcier'' Amédée Gordini en tirait près de 310 chevaux à 7000 tr/mn, permettant au prototype de 680 kg d'approcher les 330 km/h au bout de la ligne droite des Hunaudières.
  • Derives arriere Alpine A220, 24 heures du Mans
    9 - Le capot arrière en polyester de l'A220 est ses appendices aérodynamiques destinés à améliorer la stabilité.
  • Alpine A220 ecurie Savin-Calberson, 24 Heures du Mans 1969
    10 - Les quatre A220 engagées aux Mans en 1969, se reconnaissent à la couleur de leurs grands yeux de libellules, du museau et des spoilers.
    Le vert correspond aux Prototype A220 n°29 de Patrick Depailler et Jean-Pierre Jabouille, le jaune à la 28 de André De Cortanze et Jean Vinatier, l'orange à la n°30 de Henry Grandsire - Jean-Claude Andruet, le blanc à la 31 de Jean-Pierre Nicolas et Jean-Luc Thérier.
  • profil Renault-Alpine A442B, 24 Heures du Mans 1978
    11 - En 1906, la ''Renault Frères'' (à gauche sur la photo) pilotée par le Hongrois Ferenc Szisz, triomphe au 1er Grand Prix organisé par l'Automobile Club de France.
    72 ans plus tard l'A442 B n°2 pilotée par Jean-Pierre Jaussaud et Didier Pironi s’impose aux 24 Heures du Mans.
  • Renault-Alpine A442B Turbo, 24 Heures du Mans 1978
    12 - Renault-Alpine A442 B à moteur V6 Turbo de 1997cc. La n°2 Victorieuse en 1978 devant deux Porsche 936.
  • habitacle Renault-Alpine A442B Turbo, 24 Heures du Mans
    13 - Quatre prototype sont engagés en 1978, la n°2 A442 B est équipée de la fameuse bulle aérodynamique, les n°3 de Jarier - Bell et n°4 de Fréquelin - Ragnotti des A442 A (sans bulle) et la n°1 avec bulle est confiée à Jabouille - Depailler qui fera office de ''lièvre''.
  • Renault-Alpine A442 Turbo, 24 Heures du Mans 1978
    14 - L'Alpine A442 aux couleurs du transporteur Calberson a terminé à la 4e position aux mains de Jean Ragnotti, Guy Fréquelin et José Dolhem.
  • Alpine A450 n36, 24 Heures du Mans 2013
    15 - Alpine A450 n°36 pilotée par N. Panciatici - P. Ragues - T. Gommendy du Team Signatech Alpine
    Cette 82e édition des 24 Heures du Mans, aura vu le retour de la marque française dont le nom continu de faire rêver les passionnés d'automobile du monde entier.
    La course a tourné au cauchemar pour la belle bleue à cause notamment de deux sorties de piste en à peine trente minutes, elle s'est classée 14e au général et 8e de la catégorie LM P2. A suivre en 2014 avec le retour annoncé de Porsche...
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