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Chantilly Art & Elégance Richard Mille, Célébre les 70 ans de Ferrari - 2/4

Dans le cadre du Concours d’Etat, l’organisateur Peter Auto avait décidé de célébrer à sa manière les 70 ans de Ferrari et choisi les 24 Heures du Mans comme thème majeur. Ainsi vingt-huit machines du Cavallino Rampante ayant toutes participé à la plus célèbre course d’endurance au monde étaient réunies pour l’occasion sur les pelouses Le Nôtre et réparties dans cinq classes. Cette fois, elles étaient engagées en compétition dans différentes classes du Concours d'Etat ou comme en course il n'y a qu'un vainqueur. Voici un aperçu non exhaustif des châssis présentés...

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26 - Star de l'édition 2017, le constructeur de Maranello a apporté son soutien officiel en exposant une 488 GTB inspirée de la 250 LM victorieuse des 24 Heures du Mans 1965, une 488 Challenge et une 488 GT3 AF Corse.
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27 - De cette exposition unique en son genre, une machine exceptionnelle remportait l’adhésion du jury pour l’attribution du Best of Show des voitures d’après-guerre : la Ferrari 250 Testa Rossa 58 (châssis #0728) (propriété de Sir Michael Kadoorie), victorieuse de la course mancelle en 1958 avec Olivier Gendebien et Phil Hill.
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30 - Ferrari Breadvan (#2819GT).
Giotto Bizzarrini et Carlos Chiti, remerciés par Ferrari, rejoignent le comte Giovanni Volpi en 1962. Le duo se fixe pour mission de battre la Scuderia avec une 250 GT châssis court (2e du Tour de France Auto 1961). Leurs modifications aboutissent à cette improbable Breadvan qui abandonne à la 4e heure (transmission) après un bon début de course.
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33 - Ainsi dans le cadre du 70e anniversaire de Ferrari, le concours d’Etat accueilli près de trente Ferrari qui ont toutes participé aux 24 Heures du Mans de 1958 à 2008, dont deux rarissimes 250 GTO, sept Daytona Gr IV et bien d’autres modèles mythiques qui constitue une exposition unique en son genre.
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34 - Ferrari 365 GTB/4 Daytona, la même en version route !
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35 - Le 1er Prix de la classe Les Ferrari des 24 Heures du Mans : les GT et dérivés à été décerné à la Ferrari 512 BBLM (#32129). En 1976, pour la première fois depuis 1949, aucune Ferrari n’est au départ. C’est le NART qui rectifie le tir en 1979 avec une 512 BB préparée aux spécifications du championnat américain IMSA. Présente jusqu'en 1982, cette imposante machine s'oppose aux Porsche, avec une 5e place et une victoire de classe en 1981. Ce châssis, aligné par Charles Pozzi, finit 10e en 1980.
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45 - Ferrari 333 SP (#019).
Présentée en 1993, la 333 SP marque le retour de Ferrari en sport-proto après 20 ans d’absence ! Toutefois, la Scuderia ne l’engagera jamais officiellement. Commandé par Giampiero Moretti (MOMO), ce châssis gagne les 24 H de Daytona puis les 12 H de Sebring en 1998. Au Mans, face à une concurrence plus rude, il termine 14e derrière un modèle identique classé 8e.
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46 - Le Prix Spécial de la classe Les Ferrari des 24 Heures du Mans : les protos, voitures ouvertes est revenu à la Dino 166P/206P (#0834).
Pour ne pas dénaturer la marque dont les modèles sont exclusivement motorisés par des V12, Enzo Ferrari crée Dino. La 166P débarque ainsi au Mans en 1965, mais son V6 de 1 600 cc - qui tourne à 9 000 tr/min - casse après deux tours. Cette année-là, Ferrari remporte la course pour la dernière fois au général, avec la 250 LM.
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47 - Ferrari 512 S Spyder (#1002).
Construite en 25 exemplaires pour permettre son homologation en Groupe 5 (prototypes 5 litres), la 512 S est vendue à de nombreuses équipes privées, dont la Escuderia Montjuich. La Ferrari jaune abandonne en 1970 (accident) et 1971 (boite de vitesses), mais termine 2e du Tour de France Auto en 1971.
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48 - La Ferrari 512 S Berlinetta (#1016) a reçu le Prix Spéciale de la classe Les Ferrari des 24 Heures du Mans : les protos, voitures fermées.
C’est l’une des héroïnes du film Le Mans, de Steve McQueen, tourné durant l’été 1970. Splendide dans sa version « longue queue », elle se distingue par le bossage du toit aménagé pour le grand Mike Parkes. En course, l’Américain est pris dans un carambolage à Maison Blanche... C’est le tournant de course : trois Ferrari sont éliminées sur-le-champ !
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49 - Ferrari 312 P (#0872).
Absente en 1968, l'usine Ferrari revient au Mans en 1969 dans le cadre du nouveau règlement 3.0 litres. Dès le premier tour, Chris Amon percute de plein fouet la Porsche 917 de John Woolf en perdition à Maison Blanche. Le châssis est reconstruit et vendu à l’écurie NART qui l’engage en 1970 à Daytona (4e), Sebring (6e) et au Mans (ab).
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50 - Ferrari 308 GT4/LM (#08020).
Fin 1973, Ferrari renonce aux courses d’endurance, laissant l’initiative aux écuries privées comme le NART (North American Racing Team), qui transforme une 308 GT4 de série. Sa première participation en 1974 se solde par une panne d'embrayage, tandis qu'elle ne peut se qualifier l'année suivante... Et pour cause : la voiture, qui n'est pas homologuée en GT, doit affronter les protos !
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